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L'avenir du paritarisme, enjeu pour le prochain président du Medef

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L'avenir du paritarisme, enjeu pour le prochain président du Medef

PARIS, 3 mai 2018 (AFP) - A bout de souffle, le paritarisme? L'avenir de ce modèle social spécifique à la France, bousculé par l'exécutif, promet d'être un des enjeux majeurs pour le prochain président du Medef.

03/05/2018 Fil AFP Liaisons Sociales

L'avenir du paritarisme, enjeu pour le prochain président du Medef Pierre Gattaz quittera la présidence du Medef début juillet

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Depuis le début de la campagne pour prendre la tête de la première organisation patronale, le sujet revient dans la bouche de tous les candidats à la succession de Pierre Gattaz, qui quitte son poste début juillet.

"La mode est au +paritarisme bashing+", relève un observateur avisé, pour qui la question est "quel va être le rôle du Medef à l'avenir".

Le "paritarisme", un terme popularisé dans les années 1960 par le secrétaire général de Force ouvrière André Bergeron, désigne un système dans lequel organisations patronales et syndicales se concertent et gèrent ensemble un certain nombre d'organismes, tels que l'Unédic (assurance chômage), les tribunaux prud'homaux, ou encore les caisses d'allocations familiales.

Aujourd'hui, les partenaires sociaux gèrent un quart de la protection sociale en France, soit 150 milliards d'euros, tirés des cotisations patronales et salariales, selon un rapport parlementaire.

Cette somme colossale explique les tiraillements sur l'avenir de ce modèle. D'autant qu'il a connu plusieurs coups de boutoir ces dernières années, le dernier concernant la gouvernance de l'Unédic.

Le gouvernement a décidé que les prérogatives des partenaires sociaux en la matière seraient plus encadrées: avant chaque renégociation des règles d'indemnisation, il leur enverra un "document de cadrage", qui fixera une trajectoire financière à respecter et des objectifs pour l'évolution des règles du régime.

Les partenaires sociaux s'en sont émus, FO dénonçant un "paritarisme étatisé" et la CPME, deuxième organisation patronale, envisageant de se retirer de l'Unedic. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a rétorqué qu'il fallait parfois "bousculer les corps intermédiaires" au nom de l'"intérêt général". (…)


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