Gérer les effectifs et les rémunérations ; communiquer en direction des salariés. Voilà, en substance, les deux priorités des DRH en ces temps de crise économique. En attendant des jours meilleurs, ces derniers sont en première ligne pour tenter de limiter la casse sur les emplois dans leur entreprise et de préserver le climat social.
Entreprise & Carrières a interrogé une petite dizaine d’entre eux, tous touchés par une baisse de leur activité, quoique à des degrés divers.
Sans surprise, ils confient que leur tâche est ardue parce qu’ils sont entre le marteau de la réduction des coûts et l’enclume d’un corps social inquiet, voire tendu. Pour autant, ils ne se sentent pas impuissants. Alors qu’au cours des crises précédentes, en 2002 et, surtout, en 1993, la principale alternative aux plans sociaux était les préretraites, ils disposent, aujourd’hui, d’autres outils de gestion de l’emploi, principalement l’annualisation – voire la pluriannualisation – du temps de travail, et la GPEC. Sans compter, comme le souligne Christian Pellet, DRH de Peugeot Motocycles, qu’entre temps, « la mentalité des salariés a changé : ces derniers sont davantage prêts à s’adapter qu’auparavant »
Lire la première partie de l'enquête en pdf
Toutes les semaines, recevez par courriel l’essentiel de l’actualité juridique et sociale
Les auteurs ont tiré de leurs expériences 20 situations déroutantes qui reprennent ces différentes problématiques. Présentée sous forme de fiche, chaque situation est décrite, analysée, et comprend des recommandations en termes de bonnes pratiques ou d’actions à éviter.
Depuis 2002, rien n’est plus comme avant en matière de santé au travail. Une double révolution a entièrement reconfiguré les obligations de l’entreprise, et mis la barre très haut dans ce domaine sensible, sur le plan judiciaire mais aussi médiatique.
Découvrez les autres portails métiers de Wolters-Kluwer France :