Inique et à la limite de la légalité. C’est la sévère appréciation que les cols blancs de PSA Peugeot Citroën portent sur le « contrat social de crise » entré en vigueur ce 1er avril chez Renault. Les ingénieurs, techniciens et agents de maîtrise au forfait contribueront à un « fonds de gestion de crise » en sacrifiant un jour de RTT pour cinq jours chômés. Ce afin permettre une indemnisation à 100 % du chômage technique. Présenté comme symbole de solidarité intercatégorielle, ce dispositif n’est pas prêt de faire tache d’huile. Elle n’emballe pas la CFE-CGC de PSA : « Sous couvert de solidarité, il y a une remise en cause de l’accord de branche de la métallurgie sur les 35 heures », analysent ses représentants. Le syndicat précise : « Les horaires des cadres, dont l’entreprise a largement bénéficié depuis des années, ne doivent pas être une variable d’ajustement lors de difficultés économiques. » Traduction : pas question de sacrifier des jours de repos compensatoire pour cause de conjoncture dégradée.
Derrière ce rejet se cache un mécontentement lié aux rémunérations et au pilotage des carrières. Les techniciens et ingénieurs de PSA réclament un alignement des augmentations sur la recommandation de la branche. Pour 2009, le groupe a accordé des augmentations individuelles au compte-gouttes, en dessous du seuil de 1,5 % négocié au niveau de l’UIMM. En outre, les cols blancs demandent plus de promotions et une révision des objectifs assignés, trop difficiles à réaliser dans le contexte actuel, selon eux. Dans ces conditions, on voit mal le DRH, Denis Martin, suggérer une version maison du « contrat social de crise ».
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Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
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Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
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