Plusieurs raisons doivent pousser le législateur et les partenaires sociaux à se saisir de cette question. Une raison structurelle d’abord : l’économie du XXIe siècle sera forcément différente de celle du XXe siècle, quand les bases du contrat social dans lequel nous vivons ont été jetées.
Le développement d’une économie de la connaissance et de parcours professionnels saccadés doivent amener les salariés à considérer l’enrichissement et la maximisation de leurs compétences en toutes occasions comme un impératif. Une raison conjoncturelle ensuite. La possibilité pour une entreprise de mettre à disposition certains de ses salariés alors que son carnet de commandes se trouve momentanément amoindri peut être une alternative utile au chômage partiel, voire à des licenciements économiques.
Ceux-ci sont autant de traumatismes et de pertes de ressources qui feront défaut quand la reprise sera là. Et une raison pratique enfin. La relation classique employeur-salarié a été tellement étudiée, négociée, étirée, rafistolée que les possibilités de développement massif de l’emploi avec cette approche sont aujourd’hui minimes. C’est en sortant du cadre et en explorant de nouvelles voies, dont le prêt de main-d’œuvre, que les gisements d’emplois pour demain sont plus sûrement à trouver.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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