Près de 75 % des maladies professionnelles reconnues par la Sécurité sociale ; 736 millions d’euros de frais couverts par les cotisations d’entreprise ; 7,5 millions de journées de travail perdues ; et, dans 70 % des cas de TMS (troubles musculo-squelettiques), des arrêts de travail qui durent plus de trois mois. Les chiffres sont sévères, mais c’est pourtant sur les TMS que « la marge de progrès est la plus grande en matière de santé au travail », souligne Jean-Denis Combrexelle, directeur général du travail.
Après une première campagne de communication lancée en avril 2008 et dont l’objet était de “libérer la parole” sur le sujet, la phase 2 adopte une nouvelle signature : “Troubles musculo-squelettiques, la prévention on s’y met tous”, associée à une accroche appelant les chefs d’entreprise et les branches professionnelles à engager des actions de prévention : « Quand un salarié souffre, c’est toute l’entreprise qui est affaiblie ».
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Cette 2e édition actualisée et enrichie rend compte des évolutions concrètes et des débats dont font l’objet les risques psychosociaux. Un éclairage pluridisciplinaire vivant destiné à tous les acteurs engagés dans la compréhension et le traitement de ces questions : directions, services des ressources humaines, médecins du travail, élus du personnel, préventeurs, juristes, services sociaux…
L’ employeur doit mettre en place une politique de prévention reposant sur plusieurs axes : évaluer les risques notamment par l’élaboration du document unique, adapter le travail à l’homme, informer, former et délivrer des instructions adaptées aux salariés. Parallèlement, il doit veiller au respect des procédures légales de protection de la santé et de la sécurité des salariés.
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