Des tractations pourraient s’ouvrir prochainement entre la direction de France Télécom et les syndicats, sur le recrutement de jeunes, le télétravail et l’accompagnement des fins de carrière. Une sorte de lot de consolation, après l’échec des négociations sur la gestion prévisionnelle des emplois. Laurent Zylberberg, directeur des relations sociales, est formel : « Les discussions sont définitivement closes, il n’y aura pas d’accord sur la GPEC. »
Fermeture du ban, malgré les appels de la CFTC et de la CFDT pour une reprise du dossier, ouvert depuis février 2008, suspendu en septembre après une vingtaine de rounds, puis relancé en décembre, avant de s’enliser en avril 2009. Tant les sujets de désaccords sont nombreux. Les syndicats souhaitaient inscrire dans l’accord un engagement sur les embauches de jeunes, un dispositif d’accompagnement des fins de carrière et le télétravail. OK, ont répondu Laurent Zylberberg et le DRH, Olivier Barberot, mais dans le cadre de discussions ultérieures. Alors qu’ils proposaient des prévisions d’effectifs sur trois ans, SUD exigeait un engagement année après année.
Autre sujet qui fâche : « Time to move », système de mobilité dont France Télécom veut faire un levier de compétitivité, mais dont la CGC et FO se méfient, exigeant « des garanties en termes de statut, de formation et d’aide financière, à l’heure où les externalisations se multiplient ». En outre, le principe des « missions temporaires » – sur le mode projet – que la DRH entend développer, inquiète plus d’un cadre.
Dans ces conditions, le projet d’accord de la direction a semblé trop tiède à la CGT, à SUD, et à FO, qui détiennent plus de 50 % des voix. La CFDT aurait bien voulu poursuivre la palabre. Tout comme la CFTC, qui déplore « les excès de posture des protestataires, car les salariés seront maintenant livrés aux décisions unilatérales de l’entreprise ». Ennuyeux, pour un groupe high tech dont le périmètre varie fréquemment
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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