Ces jours-ci, la DRH de 3 Suisses doit faire le point, devant le comité de suivi du plan de sauvegarde de l’emploi, sur les départs depuis l’annonce de la réduction d’effectif en mai dernier (674 postes supprimés). Ce ne sera pas une simple formalité, car le vépéciste est empêtré dans le piège du guichet de départs volontaires, plus attractif que prévu.
De fait, le plan prévoit des mesures d’âge, de la mobilité interne, des transferts dans le cadre de l’externalisation des centres de relations clientèle et des départs volontaires. Contre toute attente, les collaborateurs se sont rués sur la dernière mesure. Début juillet, la direction avait déjà enregistré 175 demandes de plus qu’il ne faudrait, y compris dans des fonctions non concernées par le PSE. Pourtant, les conditions, confortables, ne sont pas extravagantes : au maximum 20 000 euros de prime exceptionnelle pour ceux qui décident de se prendre en main et 8 000 euros de bonus pour les transférés qui rejoignent des prestataires.
Du coup, le vépéciste envisage de revoir le nombre de départs à la hausse et sollicite la « compréhension » du comité d’entreprise. Alertée, la direction départementale du travail pose ses conditions. Ok pour des départs supplémentaires, mais à condition qu’il n’y ait pas, au final, plus de 674 demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi, et que le comité d’entreprise donne son accord. L’entreprise pourrait ainsi autoriser 60 à 70 porteurs de projets personnels à partir.
La CGC est favorable à cette issue. La CFDT, FO, Sud et le GADT (syndicat autonome) sont disposés à en discuter. En revanche, la CFTC et la CGT s’y opposent. « Pas question d’envoyer des salariés à l’aventure », répète la CGT. De là à imaginer un second plan social, il n’y a qu’un pas qu’elle franchit allègrement.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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