Le 20 novembre, l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) devrait transmettre aux syndicats un projet d’accord sur les seniors. Les deux parties avaient bouclé la négociation le 13 novembre dernier. « Le texte comporte notamment des mesures concernant la pénibilité et fixe des orientations, des obligations et des moyens de prévention », dévoile Frédéric Homez, secrétaire général de FO-Métallurgie, qui s’en félicite.
Ses homologues des autres confédérations ne se sont pas encore prononcés. La palette des leviers listés dans le projet est large : maintien dans l’emploi, conditions de travail, critères de pénibilité, engagements de fin de carrière, recrutement, tutorat, aménagement d’horaires et développement des compétences et des qualifications, sans oublier la formation professionnelle. Si le texte est approuvé, l’UIMM sera la plus importante branche (1,8 million de salariés) à avoir abouti sur le sujet des seniors.
Mais son délégué général, Jean-François Pilliard, est coiffé au poteau par Bernard Chambon, président de l’Union des industries chimiques (UIC), autre secteur d’activité de poids (182 000 salariés), qui vient tout juste d’obtenir la signature de trois organisations syndicales (CFE-CGC, CFDT et CFTC) au bas d’un accord finalisé le 6 novembre dernier.
L’UIC s’est fixé pour objectif d’augmenter de 5 % le nombre de salariés de 55 ans et plus dans les entreprises ressortissantes, d’ici à 2012. Ce qui se traduira concrètement par le développement des compétences, avec un accès facilité à la formation continue, l’aménagement des fins de carrière et la transmission des savoirs via le tutorat. « En cette période de reprise, cet accord marque le volontarisme d’un secteur qui connaît la valeur de ses emplois et des compétences nécessaires à l’exercice de ses métiers », souligne Bernard Chambon.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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