Le plan de restructuration prévoyant 827 suppressions de postes à l’usine Goodyear d’Amiens Nord, annoncé en 2007, ne sera toujours pas entamé début 2010.
Dernier épisode du feuilleton : le fabricant de pneus vient de saisir la cour d’appel de Versailles afin d’obtenir infirmation du jugement rendu fin août par le tribunal de grande instance de Nanterre. Celui-ci avait ordonné la suspension du processus, pour cause d’imprécision des informations données aux élus du personnel. L’affaire est mise en délibéré jusqu’au 27 janvier prochain.
Dans l’intervalle, les positions restent figées. Les salariés obtiennent un nouveau sursis d’un mois et demi, et la direction, de son côté, ne peut programmer ni réunion du comité central d’entreprise ni session du CHSCT. Entre ces deux audiences, une médiation a été tentée, sur ordonnance du juge. Le médiateur désigné, Laurent Rivoire, directeur associé du cabinet Secafi, n’a pu rapprocher l’inconciliable.
Goodyear Dunlop Tires France et sa maison mère d’un côté, le comité central d’entreprise et la CGT de l’autre, se sont séparés sur un désaccord complet.
Le premier entendait convaincre les salariés que la restructuration ouvrirait la porte à la cession du site à un acquéreur, permettant ainsi de sauver une partie des emplois. « OK, mais à condition que le projet de reprise ne se limite pas à l’usine et englobe aussi le siège, l’administratif, la logistique et les ventes », répliquent les représentants des salariés.
« Une fois que nous aurons eu des informations fiables, nous pourrons commencer à travailler à des départs non contraints », précise la CGT, conseillée par les avocats Emmanuel Gayat et Fiodor Rilov. Mais cette intransigeance n’est pas du goût de tous. Une bonne partie des salariés âgés et des cadres pencheraient pour des départs volontaires, en rêvant d’empocher de substantielles indemnités que certains situent à 100 000 euros par tête.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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