Sous la houlette de "À compétence égale", une association qui regroupe des cabinets de recrutement autour de la lutte contre les discriminations, le Medef, l'Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH), l'Apec, le Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), IMS-Entreprendre pour la cité, Syntec Recrutement et Viadeo ont signé ce matin la “Charte réseaux sociaux, Internet, vie privée et recrutement”.
Le texte, présenté la première fois lors d'un séminaire sur le “droit à l’oubli numérique”, organisé le 12 novembre 2009 par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, concerne l’ensemble des professionnels du recrutement et des entreprises souhaitant garantir une déontologie quant à l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux dans leurs pratiques.
Les signataires de la charte s'engagent notamment à utiliser les réseaux sociaux exclusivement pour la seule diffusion d'offres, et avec le consentement de l'utilisateur s'il appartient à un groupe ; à ne pas utiliser ces réseaux sociaux à des fins d'enquête sur des candidats, ni collecter d'informations d'ordre personnel, voire intime, même si elles sont rendues accessibles par les utilisateurs eux-mêmes, ce qui serait constitutif d'une intrusion dans leur sphère privée et une source potentielle de discrimination ; à sensibiliser et former les recruteurs sur la nécessité de ne pas collecter ni tenir compte de telles informations.
Cette charte appelle aussi ses signataires à sensibiliser les internautes sur la nécessité de veiller à la nature des informations qu'ils diffusent et au choix des personnes à qui ils souhaitent y donner accès. La charte prévoit, en outre, un travail de sensibilisation auprès des professionnels du recrutement, des utilisateurs des réseaux sociaux ainsi que des gestionnaires de sites Internet afin de promouvoir le "droit à l'oubli numérique”.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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