Le cabinet Merlane s’apprête à commercialiser en France, sous licence britannique, un test qui mesurerait « la force mentale » des salariés, sous l’énigmatique nom de MTQ48.
Son intérêt ? Vérifier, au moment de l’embauche, ou à l’occasion d’une promotion interne, si le candidat pressenti sera apte à affronter les situations de crise. Bien vu, à l’heure où l’on parle des risques psychosociaux et des salariés (cadres dirigeants compris) qui craquent.
« Le contexte actuel de très forte exigence en milieu professionnel et sur le marché de l’emploi montre que tous les individus ne sont pas égaux face aux contraintes », souligne Bob Larcher, consultant senior. Le fondement théorique de la démarche a les apparences du sérieux, il est signé Peter Clough, de l’université de Hull. Mis au point pour les athlètes de haut niveau, le test a été ensuite adapté au monde de l’entreprise.
Il mesure quatre items – les quatre C – via un questionnaire approfondi. Challenge, ou capacité à considérer les défis soit comme des dangers, soit comme des opportunité. Contrôle, ou aptitude à exercer de l’influence ou, à l’inverse, à attendre que les choses arrivent. Commitment ou engagement, c’est-à-dire la capacité à concentrer son esprit sur des objectifs clairs et mesurables. Et, enfin, confiance, déterminante pour anticiper et vaincre les difficultés.
La grille ne se résume pas à un simpliste verdict, apte ou inapte. « Des points forts apparaissent, et certaines faiblesses peuvent être compensées par des formations ciblées, ou du coaching. En outre, ce test, qui ne tient aucun compte des compétences professionnelles, doit être utilisé en complément d’autres évaluations », précise-t-on chez Merlane.
Le cabinet insiste aussi sur la dimension éthique : « Les résultats du test appartiennent au salarié. Ils ne peuvent être communiqués à l’employeur ou au recruteur sans son autorisation expresse. » Le MTQ48 serait d’usage courant outre-Manche.
En France, l’Apec, démarchée, l’aurait jugé « intéressant ». Des DRH de grandes entreprises, approchés par le cabinet, font la moue, pas sûrs que leurs CHSCT et comités d’entreprise approuveraient.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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