Mercredi 19 novembre a eu lieu la dernière réunion de négociation sur l’accord « Prévoyance Safran ». Les cinq organisations syndicales représentatives (voir le blog de la CFTC Safran) se sont engagées le 3 décembre à signer le texte, début février, pour une entrée en vigueur le 1er juillet 2009. Au final, le nouveau régime s’organise autour de deux axes : 1/ La prévoyance « gros risques », incapacité, invalidité, décès, prise en charge à 70 % par l’entreprise et confiée à Novalis. 2/ La prévoyance « petit risque », frais de santé, gérée par la Mutualité française et pour laquelle la part de l’employeur s’élève à 50 %. « Cet accord représente, par rapport à l’existant, un surcoût pour le groupe de 9 millions d'euros en année pleine », estime Raphaëlle Giovaletti, responsable rémunération et avantages sociaux à la DRH Groupe.
Côté prestations, la couverture est identique pour tous – cadre et non cadre – et offre « un niveau de remboursement des soins à hauteur de 95 % », selon Gérard Montuelle (CGT). Le mode de cotisation choisi est de type « Isolé/Duo/famille », un barème « duo + » permettant de prendre en charge de manière spécifique les familles monoparentales. « 2 000 enfants sont concernés », rapporte Daniel Retat (CFDT).
Concernant les salariés pour lesquels cette couverture coûterait plus cher que l’ancienne, l’entreprise compensera ce differentiel sur leur salaire. « Soit un coût de 3 millions d'euros par an », poursuit-on à la RH.
Un « fond de solidarité intergénérationnelle » destiné à participer au financement de la couverture santé des retraites est créé, abondé à hauteur de 1e par mois et par salarié, cofinancé par l’entreprise et les actifs.
Enfin, une commission de suivi est mise en place, composée de façon paritaire et destinée à gouverner ce nouveau système.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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