Noire journée que celle du 22 septembre 2008. Ce jour-là, un salarié de l’entreprise de pots d’échappement Klarius, de Dreux (Eure-et-Loir), a mis fin à ses jours après l’annonce de la liquidation judiciaire de la société. A la même date, des salariés d’une fonderie du Maine-et-Loire, en grève depuis une semaine contre un plan social, ont menacé de faire sauter, avec des bouteilles de gaz, 14 000 pièces en aluminium…
Toutes les entreprises de France ne sont pas confrontées à des situations aussi dramatiques. N’empêche : elles ont toutes à gérer une montée des inquiétudes. Et face à elles, anciennes ou toutes nouvelles, les directions s’interrogent sur leur com’interne. Quand celle-ci a posé de bons jalons, c’est évidemment plus facile. Quand ce n’est pas le cas…
« Que dire, actuellement, dans les entreprises, quand les résultats sont bons, mais qu’on envisage quand même des départs, des délocalisations ? C’est très difficile à dire et à justifier, constate Laurence Hurstel, déléguée générale de l’Association française de communication interne (Afci) qui réunit environ 400 adhérents. L’ambiance est difficile, les plans de crise n’arrêtent pas. Cela dit, la crise actuelle n’a pas forcément d’incidence sur certains programmes de communication interne : les initiatives qui donnent du sens perdurent ; beaucoup de choses fonctionnent bien encore aujourd’hui. Là où la crise n’est pas encore forte, les initiatives sont maintenues. Parfois, elles sont reportées, ou les coûts sont regardés avec prudence. Quoi qu’il en soit, la crise nouvelle est une raison de plus pour resserrer les liens dans l’entreprise. Le problème est de trouver le ton juste, de ne pas sonner faux, de ne pas être indécent. »
Recréer ce sentiment d’appartenance, alors que plusieurs études récentes font part de l’effilochage de ce lien, c’est ce que tentent de mener à bien les opérations de com’interne présentées dans ce dossier. Bien que très différentes, car les situations considérées sont très variées, elles partagent cependant deux points communs. Premièrement, elles ont toutes été lancées avant que l’on perçoive pleinement l’impact de la crise financière mondiale sur l’économie réelle. Deuxièmement, elles seront toutes poursuivies, et servent de terreau à d’autres initiatives. Seront-elles dépassées dans quelques semaines ? C’est une autre question.
Le 22 septembre dernier, le Pdg de la filiale d’un équipementier automobile italien a été lynché à mort par des dizaines d’anciens employés qui avaient été licenciés. Cet événement s’est déroulé en Inde, dans la banlieue industrielle de New Delhi.
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- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
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