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La retraite supplémentaire, second pilier des avantages sociaux

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Rémunération globale

La retraite supplémentaire, second pilier des avantages sociaux

  L’épargne retraite représente désormais 5 à 10 % de la rémunération annuelle nette des salariés, selon l’étude présentée par Aon Hewitt le 29 janvier.  

par Hélène Truffaut 02/02/2015 Entreprise & Carrières

La retraite supplémentaire, second pilier des avantages sociaux

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Le salaire n’est pas tout. De fait, « le package avantages sociaux représente pratiquement un tiers de la rémunération annuelle nette d’un salarié en France » (voir infographie ci-dessous), selon l’enquête annuelle* d’Aon Hewitt, très axée sur les grandes entreprises. Stimulée par l’évolution de la réglementation (dont celle sur les catégories objectives), et l’importance croissante du sujet, l’épargne retraite occupe la seconde place, derrière l’épargne salariale et devant la protection sociale.

Dans le détail, l’article 83 continue de se démocratiser. 59 % des entreprises interrogées l’ont mis en place (7 % en ont le projet). 40 % de ces régimes visent tous les cadres, ceux destinés aux seuls cadres dirigeants tombant à 15 % (contre 26 % en 2013), et 43 % concernent l’ensemble du personnel. Ils sont toujours massivement financés par l’entreprise, quelle que soit la catégorie visée (88 % en moyenne).

Une réponse à la dégradation des taux de remplacement

Plus des trois quarts des 83 retiennent l’ensemble du salaire (fixe + variable) comme assiette de référence. Les taux moyens de cotisation restent stables, allant de 3 % pour l’ensemble des collaborateurs à 4 % pour les régimes cadres et 5 % pour les cadres dirigeants. Avec, cette année, « une tendance à l’accroissement du taux appliqué aux tranches B et C des salaires ». Une réponse des employeurs à la dégradation des taux de remplacement de leurs cadres. Les versements individuels facultatifs (VIF), autorisés par la réforme des retraites de 2010, pourraient bien, à l’avenir, amener certains ajustements, estime le cabinet.

Les chiffres du Perco, eux, restent stables, les grandes entreprises s’étant très vite emparées du dispositif, précise Aon Hewitt, qui souligne le rôle moteur du Perco dans les retraites d’entreprise aujourd’hui (avec 9,7 milliards d’euros d’encours au 30 juin 2014, en hausse de 26 % sur un an, selon l’AFG). 57 % des entreprises de l’étude sont équipées, et près d’un salarié couvert sur deux a adhéré au dispositif.

71 % des Perco prévoient un abondement dont le plafond théorique, en baisse par rapport à 2013, est en moyenne de 1 330 euros, pour un montant moyen effectivement versé de 562 euros par salarié et par an. La contribution volontaire est la plus abondée (78 % des Perco), devant la participation et l’intéressement (56 %), et les jours de repos (48 %).

*Enquête menée de juin à août 2014 auprès de 70 entreprises représentant près d’un million de salariés – 59 % d’entre elles emploient plus de 2 000 salariés en France.

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