Qui l’eût cru ? En pleine crise, les salariés de Renault n’ont pas peur de quitter le cocon de la firme au losange pour aller se frotter au marché du travail. Au 23 janvier, date du dernier pointage de la DRH France, 5 600 personnes ont poussé la porte de l’un des 80 espaces conseils. Parmi elles, 500 ont d’ores et déjà quitté la boîte, tandis que 1 500 autres ont entamé un processus de départ irréversible. D’où ce pronostic de Jean Agulhon, DRH France : si le rythme actuel se poursuit, ce sont au moins 350 à 450 salariés qui afflueraient chaque semaine, vers les espaces conseils. Compte non tenu des coups de booster que le constructeur va donner, sous forme de forums emplois.
Un premier salon de recrutement a déjà eu lieu sur le technocentre de Guyancourt. Une trentaine d’entreprises, dont Vallourec, Areva, la SNCF et Vinci, y ont proposé des emplois et sont reparties avec quelques centaines de CV sous le bras. Une job convention du même type aura lieu prochainement à Sandouville, seule usine concernée par le plan Renault volontariat (PRV). Le constructeur découvre au passage qu’une partie de ses troupes aspirait à bouger. Le turnover plafonne autour de 1%, dans ce groupe où l’on n’entre que pour en sortir retraité. Contre une moyenne de 5 % à 10 % dans les entreprises industrielles de même taille.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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