L’ambiance sera glaciale au comité central d’entreprise de Pôle emploi, le 9 février, réunion au cours de laquelle sera examiné, entre autres points, l’accord tripartite signé par l’institution, l’État et l’Unedic. L’un de ses artisans, Jean-Christophe Sciberras, ex-DRH du pôle ingénierie de Renault, qui occupait jusqu’à vendredi dernier le poste de DG adjoint chargé des ressources humaines, sera absent et pour cause. Il a été débarqué ce 2 février par son patron, Christian Charpy, et placardisé dans le job, classique dans ces circonstances, de « chargé de mission auprès du DG ». Motif officiel ? Divergence de vues.
Dans les couloirs de l’organisme, il se murmure que Jean-Christophe Sciberras a été victime de sa stratégie sociale visant à favoriser le dialogue avec certains syndicats, au détriment d’autres. La CFDT, l’Unsa, la CGC et la CFTC auraient ses préférences, à en croire les organisations concurrentes. Christian Charpy a d’ailleurs mis un point d’honneur à informer discrètement tous les délégués syndicaux avant d’officialiser la mesure. Quant au principal intéressé, c’est par un mail des plus elliptiques qu’il a informé ses propres collaborateurs. Il est provisoirement remplacé par Moïse Rashid, ex-directeur des affaires sociales, de l’emploi et des conditions de travail de l’ANPE. Un homme du sérail. Contacté par Gestion sociale, il n’a pas réagi. Ce premier couac intervient au moment où s’engagent les principaux chantiers RH de Pôle emploi : nouvelles technologies, convention collective, développement et organisation des « sites mixtes ».
Toutes les semaines, recevez par courriel l’essentiel de l’actualité juridique et sociale
- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
Découvrez les autres portails métiers de Wolters-Kluwer France :