Trois jeunes actifs sur quatre se disent heureux de leur situation professionnelle actuelle, selon la deuxième édition de l’Observatoire Ifop-Start People, réalisée fin 2008 auprès de 9 000 personnes âgées de 20 à 30 ans.
Il faut dire que pour plus de 61 % de l’échantillon, la durée d’accès à leur premier emploi a été relativement courte puisque inférieure à trois mois. Mieux, 38 % n’ont eu à chercher qu’une trentaine de jours. Pour autant, ils sont aussi 61 % à avoir déjà connu une période de chômage même s’ils sont aujourd’hui plus des deux tiers à être en CDI. Leur mode de recherche d’emploi privilégié ? Les candidatures spontanées pour 46 % de l’échantillon. Viennent ensuite les agences de l’emploi (35 %) et les jobs boards (29 %).
Depuis leur entrée dans la vie active, ces jeunes âgés de moins de 30 ans ont, pour plus des deux tiers, déjà changé d’emploi. La cause ? Leur premier emploi ne correspondait pas à leurs attentes. Sa présentation en entretien d’embauche n’est pas remise en cause. 81% la trouve conforme au vécu dans l’entreprise. Simplement, les tâches demandées n’étaient pas en adéquation avec leur formation (69 %), la rémunération était trop faible (51 %) ou bien l’ambiance de travail était désagréable (19 %). Quoi qu’il en soit, plus de la moitié de l’échantillon annonce d’ores et déjà qu’elle aura changé d’employeur d’ici à cinq ans.
Le salaire moyen brut mensuel de ces jeunes actifs s’établit à 1 331 euros, soit juste au-dessus du Smic (1 321 euros). Lors du premier emploi, il s’élève à 1 180 euros. On est loin de ce qu’ils considèrent comme le salaire idéal, c’est-à-dire 2 114 euros. Sans surprise, les hommes gagnent plus que leurs homologues féminins (49 % des hommes gagnent plus de 1 600 euros contre 34 % de femmes) !
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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