L’avertissement se veut délibérément anxiogène : « Le prochain recruté de votre société pourrait vous mener au succès ou à la défaite. »
Sur la page d’accueil de son site Internet, la société Midot enfonce le clou en publiant des chiffres dont on ne connaît pas la source. Selon elle, 35 % des échecs et des dépôts de bilan seraient provoqués par un manque de loyauté des directeurs et des employés, coupables d’actes illégaux ou immoraux. Autrement dit, plus d’un tiers des entreprises en difficulté ne feraient que payer un manque de discernement fatal au moment de leurs recrutements. Avec « Integritest », Midot affirme détenir l’arme préventive, et se targue de l’avoir déjà expérimentée sur 800 000 candidats, dans 600 entreprises réparties sur 24 pays.
Depuis l’annonce de la commercialisation de ce produit en France, il y a quelques mois, des articles de presse et quelques commentaires de blogs l’ont présenté purement et simplement comme un détecteur de mensonges.
Rappelons que le détecteur en question est un appareil qui analyse les variations vocales, cardiaques et respiratoires de la personne en fonction de ses émotions, alors que, sur la forme, Integritest n’est qu’une suite de questions auxquelles on répond par écrit sur un ordinateur.
Mais le rapprochement entre les deux techniques n’est pas totalement sans fondement. D’abord, dans les deux cas, la finalité est de mettre en lumière ce qui voudrait être caché.
Ensuite, le fondateur de Midot est lui-même un criminologue expert en polygraphe, autre nom en usage pour désigner l’appareil détecteur. Après avoir dirigé le service d’interrogation scientifique de la police israélienne, Ishayau Horowitz a créé son propre Institut de polygraphie pour les entreprises et a introduit le détecteur comme outil de sélection à l’embauche.
Les tests d’intégrité, inspirés des mêmes méthodes d’investigation, mais sans doute plus conformes à la loi dans de nombreux pays, ont vu le jour dès 1982 dans leur version papier. Depuis dix ans, ils sont accessibles sur internet en un clic et en douze langues.
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- Quand peut-on recourir au travail temporaire ?La loi fixe une liste limitative de cas de recours dont les plus fréquents sont le remplacement d'un salarié et l'accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise utilisatrice.
- Quels contrats signer ? Une relation triangulaire s'établit entre l'ETT, le salarié temporaire et l'entreprise utilisatrice à travers la conclusion de deux contrats : le contrat de mise à disposition et le contrat de mission.
- Quel statut pour le salarié temporaire ? Salarié de l'ETT, le salarié temporaire bénéficie d'une situation comparable à celle des salariés de l'entreprise utilisatrice, notamment en matière de rémunération et de conditions de travail.
Ce numéro juridique revient en détail sur le principe de non-discrimination. L’âge figure parmi
ces discriminations interdites : il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de
recrutement, ainsi l’auteur de la discrimination peut être sanctionné pénalement.
Sont ensuite abordés les contrats et aides facilitant l’embauche du senior ainsi que la gestion de
sa carrière autour de deux axes : préparer la deuxième partie de sa carrière et aménager sa fin de
carrière.
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