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L’épargne salariale, dispositif d’entreprise préféré des collaborateurs

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Avantages sociaux

L’épargne salariale, dispositif d’entreprise préféré des collaborateurs

Bien loin devant les RTT, ce sont les PEE, l’intéressement et la participation qui pourraient pousser les salariés à changer d’entreprise, selon une enquête du cabinet Adding.  

par Virginie Leblanc et Hélène Truffaut 18/04/2017 Entreprise & Carrières

À l’heure d’une individualisation croissante des salaires, les rémunérations variables collectives et l’épargne salariale gardent toujours la cote auprès des collaborateurs. Selon l’enquête Adding* publiée le 5 avril, le PEE, l’intéressement et la participation figurent en tête des avantages pouvant inciter les intéressés à changer d’entreprises – en premier choix (44 %), comme en premier et deuxième choix confondus (69 %) –, devant les RTT (voir infographie jointe). En premier choix, le contrat de retraite supplémentaire prend la troisième place.

Des résultats stables depuis la première édition de cette enquête “benefits”, en 2015. Et qui sont, dans le détail, fortement liés à l’âge des répondants. Ainsi, les plus jeunes mettent davantage l’accent sur les RTT et la crèche d’entreprise, quand les seniors citent plus volontiers les contrats de retraite supplémentaire et de prévoyance.

Retraite supplémentaire
D’une manière générale, parmi les dispositions pouvant être proposées aux salariés par l’employeur, les sondés citent d’abord, là encore, les dispositifs d’épar­gne salariale (37 % en premier choix, 66 % en cumulé), loin devant la mutuelle (21 % - 53 %) et les RTT (17 % - 44 %). Le régime de retraite supplémentaire n’arrivant qu’en cinquième position (8 % - 30 %). Outre les différences liées à l’âge, l’enquête pointe des variations en fonction du niveau de revenu. Ainsi, les salariés dont la rémunération nette mensuelle est inférieure à 2 250 euros souhaiteraient d’abord la mise en place d’une prime d’ancienneté, les plus aisés lui préférant une retraite supplémentaire.

L’épargne retraite ? Moins d’un sondé sur deux (47 %) dit en dispo­ser qui, pour près de sept salariés concernés sur dix, est logée dans un dispositif d’entreprise. Et leurs attentes à l’égard de l’entreprise dans l’accompagnement des choix et l’optimisation des placements financiers ne se démentent pas : l’employeur est en effet considéré comme tout à fait ou plutôt légitime dans ce rôle pour 54 % des personnes interrogées (contre 51 % l’année dernière). Or, et c’est là que le bât blesse, dans le domaine de l’épargne salariale, point de conseil personnalisé : le chef ­d’entreprise doit se contenter de l’information la plus exhaustive possible (le cas échéant, en proposant des formations).

Accès aux soins
S’agissant du rôle des organismes d’assurance des mutuelles santé, tout comme en 2016, plus de huit répondants sur dix (82 %) souhaiteraient qu’en plus du remboursement des frais de santé, ils jouent un rôle dans l’amélioration de l’accès aux soins, celle-ci étant définie comme la facilité plus ou moins grande avec laquelle une population peut s’adresser aux services de santé dont elle a besoin. Les solutions imaginées par les salariés sont : le bilan de santé tous les cinq ans (64 % de citations au global) et l’accès à un réseau de soins avec des professionnels de santé conventionnés (61 %).

Mais l’entreprise n’est pas en reste : une forte proportion des salariés (67 %) déclare qu’en plus de la mise à disposition d’une mutuelle, elle devrait jouer un rôle dans l’amélioration de l’accès aux soins. Une idée d’ailleurs nettement plus défendue par les bas revenus. Les solutions plébiscitées sont les mêmes que celles de l’enquête précédente : les chèques santé (54 % de citations au global), le bilan de santé (54 %) et l’accès au réseau de soins (53 %).

Au global, avec la mutuelle, 62 % des salariés souhaiteraient que leur employeur leur propose une couverture de soins personnalisée. Près de la moitié (47 %) attendrait un parcours de soins personnalisé et 42 % un outil de simulation de leurs couvertures et garanties.

Dans le choix de la mutuelle ou du régime de prévoyance, le critère le plus important pour les salariés est le niveau des garanties, cité par un répondant sur six. Parmi les autres critères ­figurent : le coût au regard des garanties ainsi que la part payée par l’employeur (41 %).Virginie Leblanc et Hélène Truffaut

* Enquête BVA-Adding (3e vague) réalisée du 9 au 20 février auprès d’un échantillon représentatif de 2003 salariés d’entreprises privées de 500 salariés et plus.

 

Santé au travail

La prévention du stress : une forte attente des salariés

En matière de prévention, 89 % des salariés pensent que leur entreprise devrait les accompagner sur le stress, 76 % sur les risques psychosociaux et 75 % sur les TMS. Les autres sujets attendus portant sur les risques liés au sommeil, la prévention de la grippe et maladies infectieuses, les addictions, et l’hygiène alimentaire. En matière de parcours de soins, ce sont des proportions quasiment identiques qui ressortent des attentes des salariés, tout comme s’agissant de l’optimisation de leurs prestations de santé.

Plus largement, à la question de savoir qui doit contribuer à la bonne santé des salariés en entreprise, ce sont les services de santé au travail qui sont cités en premier (62 %), bien avant les ressources humaines (30 %), et les représentants du personnel-CHSCT (30 %).


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