Assurance chômage : les règles se durcissent

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L’assurance chômage a pour but d’aider les employés à sortir la tête hors de l’eau dans la mesure où ils perdent leur travail. Le dispositif est sous le contrôle de l’Unedic (Union nationale interprofessionnelle pour l’emploi dans l’industrie et le commerce). Il s’agit d’une association composée de plusieurs employés et employeurs. Dernièrement, l’Etat a dévoilé une feuille de route pour aider les collaborateurs sociaux dans le cadre du projet « plein emploi ».

Assurance chômage : plusieurs initiatives controversées

L’Exécutif a décidé de sauvegarder les méthodes de calcul de l’indemnisation chômage en date de 2019. De quoi susciter le mécontentement chez les syndicats et les associations en charge de la défense des employeurs. Cette mesure consiste à estimer l’allocation chômage sur la base des revenus touchés sur une durée de plus de 24 mois au lieu de 12 mois. L’objectif est de sensibiliser les chômeurs à reprendre du travail au plus vite en prenant en considération les périodes d’activité les plus récentes.

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Cette initiative est cependant décriée en raison d’une insuffisance de prise en compte des particularités des secteurs d’activité et de la réalité du marché professionnel. Par ailleurs, le gouvernement a également décidé de sauvegarder le délai d’indemnisation datant du mois de février 2023 bien que ce dernier entraîne une perte de la durée d’indemnisation de l’ordre de 25%.

Des règles plus strictes avec France Travail

Selon les mesures prévues par la réforme des retraites, il convient de prendre en considération la hausse de la durée de travail sur l’indemnisation des seniors. A l’heure actuelle, ces derniers peuvent profiter d’une durée d’indemnisation plus importante. Ce qui encourage certaines sociétés à les renvoyer au lieu de les garder en poste en attendant le départ à la retraite.

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La feuille de route prévoit également des soutiens financiers plus importants à destination de France Travail (Ex-pôle emploi) dans le but de favoriser la contribution de l’ordre de 12 à 13% d’ici 2026. Cette nouvelle politique pourrait sensibiliser les personnes sans emploi à accepter des postes qui ne sont pas forcément en adéquation avec leurs aspirations professionnelles ou leurs compétences. Ce qui pourrait entraîner une dégradation de la qualité du travail à long-terme.

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