Acquisition immobilière : découvrez ce qu’il faut faire pour que la banque prenne en charge les frais de notaire

Les personnes qui souhaitent procéder à une acquisition immobilière doivent faire face à des coûts non négligeables. Parmi ces charges figurent celles liées aux frais de notaire. Heureusement, il est possible de faire porter ce fardeau à la banque à condition d’adopter les bonnes techniques.

L’essentiel à retenir concernant les frais de notaire

Les frais de notaire incluent plusieurs éléments qu’il convient de connaître pour prendre les bonnes décisions qui s’imposent dans le cadre du projet immobilier. Parmi ces charges figurent la taxe de publicité foncière, les droits d’enregistrement et les émoluments du professionnel. Le montant à payer dépend de la nature du bien immobilier et de son état. Par conséquent, les frais de notaire constituent dans les alentours de 7% de la valeur de l’opération dans le cas des anciens logements. Si vous allez acheter un bien neuf, ce taux varie de 2 à 3%. Suivant les circonstances, il est possible de profiter d’une remise sur les frais de notaire.

Selon un professionnel : « Il existe une pratique méconnue des investisseurs qui est pourtant légale. Elle consiste à inclure les frais de notaire dans le prix de vente de la maison à céder. De ce fait, la valeur totale du bien sera financée par la banque ». Pour ce faire, il convient d’ajouter une clause exceptionnelle dans l’acte de vente et de changer certains alinéas en rapport avec les frais de notaire et la distribution des taxes.

Pourquoi faire payer les frais de notaire à la banque ?

Cette option présente un avantage non négligeable pour les acheteurs car la banque se charge de couvrir 110% du montant total à payer incluant les frais de notaire et le prix d’acquisition du bien. Il convient néanmoins de retenir que les frais de notaire sont pris en compte dans le prix de vente. Ce qui signifie qu’ils sont à la charge de l’acheteur même si cet aspect de la transaction est moins visible.

Du côté du vendeur, cette approche présente quelques limites :

  • Manque de transparence : certains investisseurs ne comprennent pas cette méthode et préfèrent opter pour la distribution classique de frais. Dans ce cas, la prise en charge des frais de notaire sera divisée par les deux parties.
  • Perte sur la plus-value effectuée dans le cadre de la revente : en augmentant le prix de vente, le vendeur s’expose à débourser plus d’impôts sur la plus-value générée par la transaction immobilière

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