Bernard Tapie victime d’une malédiction ? les confessions surprenantes de son épouse

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Moins de deux ans après la tragique disparition de Bernard Tapie, son épouse apprend à vivre seule sans lui. Malheureusement, la veuve ne peut pas accéder à l’ensemble des souvenirs qu’elle a partagés avec l’homme d’affaires. Et pour cause…

Dominique Tapie : un deuil difficile

Pour Dominique Tapie, il n’est pas évident de s’habituer à l’absence de son mari. A titre de rappel, ce-dernier est décédé en décembre 2021 des suites d’un cancer. Depuis, la veuve ne cesse de penser à lui. Le lendemain de l’anniversaire du défunt, la principale intéressée s’était confiée dans les colonnes de Nice Matin : « J’ai eu les larmes aux yeux lorsque j’ai retrouvé ses portraits dans les tribunes du stade. Ça m’a fait plaisir d’apprendre que le Maire a baptisé une esplanade en son nom, c’était un bel hommage (…) ».

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La mère de famille sauvegarde précieusement des souvenirs inoubliables partagés avec son mari. Mais en ce qui concerne le Phocéa, le quatre-mâts qui avait appartenu à Bernard Tapie, elle ne le verra malheureusement plus jamais. En effet, l’embarcation avait brûlé il y a deux ans en Malaisie. Ce qui a conduit à son écoulement. A ce propos, la veuve raconte : « C’était un bateau pour pratiquer du sport…A bord, il n’y avait que des amis marins ».

Un bateau atteint d’une malédiction

Toujours auprès de nos confrères de Nice matin, Dominique Tapie ajoute : « Bernard appréciait énormément ce bateau. Il doit être atteint d’une malédiction ». Il faut savoir que l’homme d’affaires avait prévu de relever un défi à bord en espérant battre le record de la traversée de l’Atlantique. A titre informatif, ce bateau a vu le jour à Toulon dans les années 70 en hommage au navigateur Alain Colas. Plusieurs personnalités riches l’avaient à leur disposition, dont Bernard Tapie.

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Mais à la suite de la faillite de ce dernier, l’homme d’affaires s’est retrouvé dans l’obligation de le céder. C’est ainsi que le bateau s’est retrouvé entre les mains de la jet-setteuse Mona Ayoub qui a acquis le bien pour la somme de 36,5 millions de francs à l’époque avant de le revendre en 2010.

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